L’animation de réseaux a plusieurs objectifs :
- rationnaliser la production de documents;
- cadrer et piloter les projets de mise en œuvre de la gestion des connaissances.
Cela signifie pour le Knowledge Manager animer et collaborer avec une communauté d’experts que l’on appelle plus communément communauté de pratiques.* Cette communauté a pour rôle d’alimenter des bases de connaissances en tant qu’expert dans un domaine de connaissances.
- respect des délais pour transmettre les méthodologies et retours d’expérience *;
- respect des objectifs de capitalisation;
- planification de nouveaux « knowledge objects »;
- structure de la base de connaissances *;
- droits d’accès aux documents et niveaux de diffusion.
Le Knowledge Manager doit également faire des commandes de nouvelles capitalisations en faisant appel à des collaborateurs potentiels, et parallèlement relancer les anciennes capitalisations.
A ce rôle d’animateur s’ajoute
celui de formateur. Le Knowledge Manager doit transformer tout professionnel en
« knowledge worker » ou travailleur du savoir. C'est-à-dire que le
salarié doit participer dans toutes ses activités au partage des connaissances
en tant que contributeur et en tant qu’utilisateur afin qu’il acquière le réflexe
de chercher avant de produire.
Il doit apporter une valeur ajoutée aux
informations sur lesquelles il travaille. Dans une entreprise où le KM est mis
en place, le salarié peut faire l’objet d’une évaluation sur la quantité et la
qualité de ses apports.
Il développe ainsi par le biais de la formation la culture KM de l’entreprise et fait évoluer les pratiques de management.
Sources :
- 24 heures de la vie d’un knowledge manager, interview de Sylvain Bertot, Consultant et knowledge manager chez Capgemini Consulting. Archimag, n°191, février 2006, p.44-46
- La fiche métier du responsable Knowledge Management, enquête Métier: Knowledge Manager réalisée par Laetitia Le Tac pour le Journal du Net, Avril 2005.
- Quelle fonction pour mettre en œuvre le management des connaissances, Knowledgenews n°6, octobre 2004. Télécharger l’article (PDF, 217 Ko)
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