La gestion de contenu repose sur
deux points :
- la manipulation des outils et méthodes dédiés au Knowledge Management pour faire émerger les connaissances;
- le rôle du Knowledge Manager en tant qu’interface avec le système d’information.
Le Knowledge Manager traite et
gère les documents de capitalisation que l’on appelle aussi « knowledge
objects ». Il doit convertir et extraire la connaissance non structurée en
connaissance plus structurée, et la stocker de manière organisée dans des bases
de données ou bases de connaissances *.
Pour rendre ces documents accessibles, le Knowledge Manager doit définir des modes d’exploitation des connaissances et effectuer un processus de traitement en plusieurs étapes:
- extraction, formalisation des informations pertinentes;
- organisation et structuration des documents;
- validation des documents par un contrôle qualité;
- intégration des documents dans la base : indexation et résumé;
- partage des documents (une newsletter électronique peut être envoyée pour présenter les dernières contributions);
- stockage;
- utilisation et exploitation des documents.
Parallèlement à cela, le Knowledge Manager met en place des indicateurs de performance pour mesurer l’efficacité et l’impact des knowledge objects : par exemple statistiques de fréquentation des bases de connaissances, statistiques de contributions sur un sujet traité…
Sources :
- 24 heures de la vie d’un knowledge manager, interview de Sylvain Bertot, Consultant et knowledge manager chez Capgemini Consulting. Archimag, n°191, février 2006, p.44-46
- Claire Beyou, Manager ses connaissances, Liaisons, 2003, p.195-200.
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